{"id":388,"date":"2025-04-14T18:54:13","date_gmt":"2025-04-14T18:54:13","guid":{"rendered":"https:\/\/0n4xq7byora.preview.infomaniak.website\/lexpression-poetique-et-sa-transmission-dans-les-cultures-occitane-et-amazighe-agadir-maroc\/"},"modified":"2025-04-14T18:54:13","modified_gmt":"2025-04-14T18:54:13","slug":"lexpression-poetique-et-sa-transmission-dans-les-cultures-occitane-et-amazighe-agadir-maroc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/aieo.org\/fr\/lexpression-poetique-et-sa-transmission-dans-les-cultures-occitane-et-amazighe-agadir-maroc\/","title":{"rendered":"L\u2019expression po\u00e9tique et sa transmission dans les cultures occitane et amazighe (Agadir, Maroc)"},"content":{"rendered":"<div class=\"row texte\">\n<div class=\"col-12\">\n<p>Facult&eacute; des Langues, des Arts et des Sciences Humaines (CUAM)<\/p>\n<p>Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Agadir<\/p>\n<p>Colloque international<\/p>\n<p><strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;expression po&eacute;tique et sa transmission dans les cultures occitane et amazighe&nbsp;&raquo;&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><strong>Agadir, les 13 et 14 novembre 2025<\/strong><\/p>\n<p>Coordination&nbsp;: Marie-Anne CH&Acirc;TEAUREYNAUD, Tijani SAADANI et Zahra TAIFOUR<\/p>\n<p>L&rsquo;activit&eacute; po&eacute;tique est une pratique inh&eacute;rente &agrave; la vie culturelle de toute communaut&eacute; ou soci&eacute;t&eacute;. Elle se base sur le travail de la langue pour r&eacute;pondre aux besoins de la collectivit&eacute;, notamment le besoin esth&eacute;tique et coh&eacute;sif. Tous les peuples ont une utilisation particuli&egrave;re du langage qui correspond &agrave; ce qui est commun&eacute;ment appel&eacute; &laquo;&nbsp;po&eacute;sie&nbsp;&raquo; (Jean-Louis Joubert, 2006). En mati&egrave;re d&rsquo;expression po&eacute;tique, les mots sont porteurs de significations particuli&egrave;res et vecteurs d&rsquo;un pouvoir enchanteur qui n&rsquo;est pas sans effet sur l&rsquo;auditoire. Pour les langues en usage dans des contextes socio-culturels peu favorables, l&rsquo;expression po&eacute;tique n&rsquo;est pas une simple activit&eacute; cr&eacute;atrice soucieuse de sa valeur esth&eacute;tique, elle est le facteur de la survie de la langue qu&rsquo;elle emploie et de la transmission des valeurs culturelles. C&rsquo;est le cas de la po&eacute;sie occitane et de la po&eacute;sie amazighe qui appartiennent &agrave; deux aires g&eacute;ographiques diff&eacute;rentes et se distinguent par leurs prosodies singuli&egrave;res.&nbsp;<\/p>\n<p>La po&eacute;sie occitane s&rsquo;&eacute;tend sur plus de mille ans, depuis le Moyen &Acirc;ge jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;poque contemporaine. Au Moyen &acirc;ge, consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or, c&rsquo;est en particulier avec l&rsquo;av&egrave;nement de la fin amor (amour courtois) que s&rsquo;illustre la po&eacute;sie de langue d&rsquo;oc. De Guilh&egrave;m IX d&rsquo;Aquitaine (XIe si&egrave;cle.) jusqu&rsquo;&agrave; Raimon de Cornet XIVe si&egrave;cle., environ 350 troubadours et troubairitz composent po&egrave;mes et musique. Accueillis et r&eacute;v&eacute;r&eacute;s dans de nombreuses cours europ&eacute;ennes, les troubadours font rayonner l&rsquo;occitan, qui est alors une langue vernaculaire, mais aussi juridique et po&eacute;tique. Cette po&eacute;sie m&eacute;di&eacute;vale continue ensuite d&rsquo;irriguer la cr&eacute;ation moderne et contemporaine, elle constitue une source &agrave; laquelle reviennent, sans cesse, les po&egrave;tes de si&egrave;cles suivants.<\/p>\n<p>&Agrave; la Renaissance, les territoires occitans sont en grande partie rattach&eacute;s au royaume de France, et c&rsquo;est le fran&ccedil;ais qui occupe les fonctions de prestige. Mais d&rsquo;abord en Gascogne, en Provence, &agrave; Toulouse de grands auteurs continuent de composer en langue d&rsquo;oc comme P&egrave;ir de Garros, Bellaud de la Bellaudi&egrave;re et Godolin. Ainsi, malgr&eacute; la concurrence linguistique, la perte de la graphie m&eacute;di&eacute;vale et la d&eacute;pr&eacute;ciation de la langue, des auteurs vari&eacute;s (sur l&rsquo;ensemble du territoire d&rsquo;oc) que l&rsquo;on rattache aujourd&rsquo;hui au mouvement baroque europ&eacute;en, poursuivent l&rsquo;aventure po&eacute;tique. La p&eacute;riode romantique favorise ensuite un regain litt&eacute;raire d&rsquo;oc avec Fabre d&rsquo;Olivet ou La Fare Alais, pr&eacute;curseurs d&rsquo;une po&eacute;sie ancr&eacute;e dans son si&egrave;cle qui voit aussi l&rsquo;apparition de po&egrave;tes ouvriers, comme Jasmin &agrave; Agen qui a connu un succ&egrave;s national ou le chansonnier Victor G&eacute;lu &agrave; Marseille.&nbsp;<\/p>\n<p>C&rsquo;est au XIXe si&egrave;cle que Fr&eacute;d&eacute;ric Mistral, Th&eacute;odore Aubanel et Joseph Roumanille (entre autres) fondent le f&eacute;librige pour d&eacute;fendre et illustrer la langue d&rsquo;oc. Ils sont aussi &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;une &oelig;uvre po&eacute;tique exceptionnelle. Mir&egrave;io, de Mistral, po&egrave;me &eacute;pique en douze chants est une &oelig;uvre majeure. Et il re&ccedil;oit le prix Nobel de litt&eacute;rature en 1904. Au XX\u1d49 si&egrave;cle, m&ecirc;me si la pratique de la langue et la transmission interg&eacute;n&eacute;rationnelle diminue, de nombreux auteurs tels que Bernard Manciet, Max Rouquette, Max Philippe Delavou&euml;t ou Marcelle Delpastre ont jou&eacute; un r&ocirc;le essentiel dans le renouveau de la po&eacute;sie occitane, en explorant les th&egrave;mes de la nature, de l&rsquo;identit&eacute; et de la condition humaine, et en repoussant les limites du langage, attentifs aux courants litt&eacute;raires de leur &eacute;poque tout autant qu&rsquo;&agrave; la litt&eacute;rature orale populaire.<\/p>\n<p>C&rsquo;est aussi &agrave; travers la chanson au XXe et XXIe si&egrave;cles que la po&eacute;sie s&rsquo;exprime&nbsp;; la vitalit&eacute; culturelle occitane &eacute;volue en int&eacute;grant diverses influences mais demeure un vecteur important de transmission et d&rsquo;appropriation de l&rsquo;occitan par les n&eacute;o-locuteurs, un lieu de partage pour ouvrir les horizons. La &laquo;&nbsp;Lenga d&rsquo;&ograve;c, lenga de po&euml;sia&nbsp;&raquo; [Langue d&rsquo;oc, langue de po&eacute;sie] (Gardy, 2002) est actuellement port&eacute;e par une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration qui explore d&rsquo;autres espaces de cr&eacute;ation (notamment de nombreuses plumes f&eacute;minines comme Estelle Ceccarini ou Aurelia Lassaque, entre autres) et recompose le monde en une langue choisie, source de libert&eacute; et d&rsquo;&eacute;mancipation.&nbsp;<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;amazigh, la po&eacute;sie constitue l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment central de la production litt&eacute;raire dont les origines plongent dans des temps tr&egrave;s anciens. Elle est pratiqu&eacute;e dans toutes les r&eacute;gions amazighes et constitue un moyen fondamental de transmission de contenus intellectuels, &eacute;motionnels, ainsi que des valeurs sociales et morales. Par cons&eacute;quent, le po&egrave;te a un statut privil&eacute;gi&eacute; au sein de la soci&eacute;t&eacute; amazighe, &eacute;tant le d&eacute;tenteur des arcanes de la parole mesur&eacute;e dot&eacute;e de pouvoirs esth&eacute;tique et persuasif. La po&eacute;sie est intimement li&eacute;e au milieu social du po&egrave;te et &agrave; son environnement culturel, d&rsquo;o&ugrave; il tire ses images. Ainsi, les grands po&egrave;mes transmis par les membres de la communaut&eacute; repr&eacute;sentent l&rsquo;&acirc;me de celle-ci ainsi que sa vision du monde.<\/p>\n<p>Malgr&eacute; les variations inter-dialectales qui caract&eacute;risent les communaut&eacute;s amazighes ainsi que les distinctions g&eacute;ographiques propres &agrave; leurs territoires, la circulation des po&egrave;mes s&rsquo;effectue, le plus souvent, ais&eacute;ment entre les diff&eacute;rentes zones amazighophones (Micha&euml;l Peyron, 1991). Les Amazighs se reconnaissent dans les productions litt&eacute;raires des uns et des autres et appr&eacute;cient les cr&eacute;ations po&eacute;tiques issues de communaut&eacute;s parfois &eacute;loign&eacute;es. Il faut noter, n&eacute;anmoins, que l&rsquo;intercompr&eacute;hension entre certaines zones amazighophones &eacute;loign&eacute;es n&rsquo;est pas toujours assur&eacute;e.&nbsp;<\/p>\n<p>Il est ardu de retracer l&rsquo;&eacute;volution de cette po&eacute;sie, &eacute;tant donn&eacute; que la transmission de cet h&eacute;ritage s&rsquo;effectue oralement, ce qui ne favorise pas la conservation des productions po&eacute;tiques au fil des si&egrave;cles. Les &oelig;uvres les plus anciennes qui nous sont parvenues sont celles sauvegard&eacute;es par quelques passionn&eacute;s lettr&eacute;s ou grav&eacute;es dans la pierre durant des temps imm&eacute;moriaux. Au XXe si&egrave;cle, sous le protectorat fran&ccedil;ais, des enseignants et des agents des affaires indig&egrave;nes ont transcrit des po&egrave;mes datant du d&eacute;but du si&egrave;cle, notamment Ars&egrave;ne Roux (1928) et Fran&ccedil;ois Reyniers (1930). Avec l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;enregistrement sonore, de nombreux po&egrave;mes ont &eacute;t&eacute; ainsi l&eacute;gu&eacute;s &agrave; la post&eacute;rit&eacute;.<\/p>\n<p>L&rsquo;ancrage de la po&eacute;sie amazighe dans son contexte socio-culturel n&rsquo;est pas &agrave; d&eacute;montrer. Cette production, qui s&rsquo;exprime principalement par le biais de l&rsquo;oralit&eacute;, est intimement li&eacute;e &agrave; tous les aspects de la vie collective ainsi qu&rsquo;aux rassemblements et &eacute;v&eacute;nements d&rsquo;une grande port&eacute;e symbolique. Son caract&egrave;re m&eacute;lodieux constitue une marque d&rsquo;originalit&eacute; et de distinction, refl&eacute;tant ses relations avec d&rsquo;autres formes d&rsquo;art telles que le chant, la musique et la danse (Bounfour, 1999). Depuis des temps imm&eacute;moriaux, cette po&eacute;sie continue d&rsquo;&eacute;voluer tant dans sa forme que dans son contenu, offrant ainsi une multitude de possibilit&eacute;s de r&eacute;ception (Paulette Galand-Pernet, 1998).<\/p>\n<p>La composition des po&egrave;mes en amazigh s&rsquo;inscrit dans des conditions particuli&egrave;res de production orale et de r&eacute;ception imm&eacute;diate. La transmission et la communication, inh&eacute;rentes &agrave; l&rsquo;oralit&eacute;, n&eacute;cessitent une clart&eacute; du langage qui privil&eacute;gie une forme mettant en lumi&egrave;re la fonction phatique du discours, en multipliant les proc&eacute;d&eacute;s facilitant cette interaction. Par cons&eacute;quent, l&rsquo;espace discursif en oralit&eacute; se distingue par sa richesse et la diversit&eacute; de ses techniques formelles. La cr&eacute;ation de la po&eacute;sie amazighe repose sur un souci p&eacute;dagogique qui prend en compte les exigences propres &agrave; l&rsquo;oralit&eacute;.<\/p>\n<p>Ce colloque qui sera organis&eacute; les 13 et 14 novembre 2025 &agrave; la Facult&eacute; des Langues, des Arts et Sciences Humaines de A&iuml;t Melloul (Maroc) par un ensemble de laboratoires affili&eacute;s &agrave; de nombreux &eacute;tablissements universitaires marocains et fran&ccedil;ais permettra non seulement d&rsquo;explorer la question de la cr&eacute;ation po&eacute;tique en occitan et en amazigh mais aussi de s&rsquo;int&eacute;resser aux modes et aux d&eacute;fis de sa transmission dans un contexte sociolinguistique complexe et ce, &agrave; partir des axes suivants&nbsp;:&nbsp;<\/p>\n<p><strong>1 &#8211; Statut de la po&eacute;sie dans les contextes socioculturels d&eacute;favorables&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Statut et contextes sociolinguistiques de la po&eacute;sie dans les litt&eacute;ratures amazighe et occitane (d&rsquo;un point de vue diachronique et synchronique)<br \/>Po&eacute;sie et identit&eacute;&nbsp;: l&rsquo;expression po&eacute;tique comme vecteurs des traditions culturelles et support de r&eacute;actualisation de la m&eacute;moire historique&nbsp;<br \/>La po&eacute;sie occitane et amazighe entre langage et m&eacute;talangage&nbsp;: modes de composition, d&rsquo;&eacute;mission de de r&eacute;ception&nbsp;<\/p>\n<p><strong>2&ndash; La po&eacute;sie entre la musique et le chant<\/strong><\/p>\n<p>La po&eacute;sie occitane et amazighe&nbsp;: la performance entre tradition des troubadours et modernit&eacute;&nbsp;<br \/>La composante m&eacute;trique et rythmique&nbsp;: la m&eacute;lodie indissociable de la d&eacute;clamation&nbsp;<br \/>La po&eacute;sie chant&eacute;e et accompagnement instrumental<br \/>Les avatars de la po&eacute;sie &agrave; l&rsquo;&egrave;re des influences multiples<\/p>\n<p><strong>3 &#8211; La transmission et la p&eacute;rennisation de l&rsquo;expression po&eacute;tique<\/strong><\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Modes de transmission de la po&eacute;sie&nbsp;<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Transmission du patrimoine po&eacute;tique&nbsp;: dimensions litt&eacute;raires et enjeux p&eacute;dagogiques&nbsp;<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Po&eacute;sie et identit&eacute; culturelle&nbsp;: r&eacute;appropriation et promotion de la tradition po&eacute;tique&nbsp;<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Place de la po&eacute;sie occitane et amazighe en classes du primaire \/secondaire\/universitaire&nbsp;<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Po&eacute;sie dans la litt&eacute;rature de jeunesse&nbsp;: pour une exploitation p&eacute;dagogique<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Apport de la po&eacute;sie &agrave; l&rsquo;apprentissage et &agrave; la ma&icirc;trise des langues maternelles \/ locales<\/p>\n<p>&middot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Pratiques d&rsquo;&eacute;criture po&eacute;tique en classe (d&eacute;veloppement de la cr&eacute;ativit&eacute; po&eacute;tique des &eacute;l&egrave;ves)<\/p>\n<p>&mdash;&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Comit&eacute; scientifique<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;Abdelmottaleb ZIZAOUI (FLSH, Universit&eacute; Ibn Zohr, Agadir &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Addi BAGRI (CRMEF, Marrakech &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>A&iuml;cha BARA (FLASH CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr, Agadir &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>C&eacute;cile NOILHAN (Universit&eacute; Toulouse Jean-Jaur&egrave;s &#8211; France)<\/p>\n<p>Daniela MEROLLA (LACNAD, INALCO &ndash; France)<\/p>\n<p>Driss RABIH (ESEF, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane &ndash; Maroc\/LACNAD, INALCO- France)<\/p>\n<p>Fatima BENSAID (FLSH, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Fatima FAIZ (FLSH, Universit&eacute; Ibn Zohr &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Jean-Marie SARPOULET (Rectorat des acad&eacute;mies de Bordeaux et Limoges &#8211; France)<\/p>\n<p>Katy BERNARD (Universit&eacute; Bordeaux Montaigne France)<\/p>\n<p>Lahsen ABOUMOUNIR (FLASH CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr, Agadir &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Lahoucine BOUYAAKOUBI (FLASH CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Laurent ALIBERT (Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ry, Montpellier &#8211; France)<\/p>\n<p>Marie- Jeanne VERNY (Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ry, Montpellier &#8211; France)<\/p>\n<p>Marie-Anne CH&Acirc;TEAUREYNAUD (Universit&eacute; de Bordeaux &#8211; France)<\/p>\n<p>Marjolaine RAGUIN (Universit&eacute; Toulouse Jean-Jaur&egrave;s -France)&nbsp;<\/p>\n<p>Maryeme OUCHEN (FLASH Cuam, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Mohammed AFAKIR (FLSH, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Moulay Hachem (JARMOUNI (FLSH F&egrave;s-Sa&iuml;s -Maroc)<\/p>\n<p>Mustapha EL ADAK (Universit&eacute; Mohamed 1er, Oujda &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Mustapha KHAROUA (FLASH CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Rachid JADAL (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Saffa OUFASKA (ESEF, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane&ndash; Maroc\/LACNAD, INALCO, France)<\/p>\n<p>Sylvan CHABAUD (Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ry, Montpellier &#8211; France)<\/p>\n<p>Tijani SAADANI (EST, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Zahra TAIFOUR (FLASH, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>&mdash;<\/p>\n<p><strong>Comit&eacute; d&rsquo;organisation<\/strong><\/p>\n<p>Abdallah LISSIGUI (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Addi BAGRI (CRMEF, Marrakech &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Aziz BELKAZ (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>A&icirc;cha BARA (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc)<\/p>\n<p>Driss RABIH (ESEF, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane &ndash; Maroc\/LACNAD, INALCO- France)<\/p>\n<p>Fatiha AFRYAD (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Fatiha MAKACH (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Jamila AHNOUCH (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Lahsen ABOUMOUNIR (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Lahoucine BOUYAAKOUBI (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Marie-Anne CH&Acirc;TEAUREYNAUD (Universit&eacute; de Bordeaux &#8211; France)<\/p>\n<p>Maryeme OUCHEN (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Rachid JADAL (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Saffa OUFASKA (ESEF, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane &ndash; Maroc\/LACNAD, INALCO- France)<\/p>\n<p>Sylvain CHABAUD (Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ry, Montpellier &#8211; France)<\/p>\n<p>Tijani SAADANI (EST, Universit&eacute; Sultan Moulay Slimane &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>Tilila MOUNTASSER (FLASH, CUAM, Universit&eacute; Ibn Zohr-Maroc)<\/p>\n<p>Zahra TAIFOUR (FLASH, Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Maroc).<\/p>\n<p>&mdash;<\/p>\n<p><strong>Calendrier et Informations pratiques&nbsp;:<\/strong><\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Date limite de soumission des propositions de communication&nbsp;: 15 juin 2025&nbsp;<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Notification d&rsquo;acceptation&nbsp;: 15 juillet 2025<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Publication du programme final&nbsp;: d&eacute;but octobre 2025<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Dur&eacute;e des communications&nbsp;: 20 minutes<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Langues de travail du colloque&nbsp;: occitan, amazigh, fran&ccedil;ais, arabe, anglais et espagnol. Les communications qui devront &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;es dans des langues autres que le fran&ccedil;ais ou l&rsquo;anglais doivent &ecirc;tre accompagn&eacute;es de diaporamas reprenant l&rsquo;essentiel dans l&rsquo;une de ces deux langues.&nbsp;<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Lieu&nbsp;: Universit&eacute; Ibn Zohr, Facult&eacute;s des Langues, des Arts et des Sciences Humaines Ait Melloul (Agadir &ndash; Maroc)<\/p>\n<p>\u25cf &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Envoi des textes de communication&nbsp;: 4 octobre 2025<\/p>\n<p>&mdash;<\/p>\n<p><strong>Soumission des propositions&nbsp;:<\/strong><\/p>\n<p>Les propositions de communication devront contenir les informations suivantes&nbsp;:&nbsp;<\/p>\n<p>&#8211; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Titre de la communication<\/p>\n<p>&#8211; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Nom et pr&eacute;nom de l&rsquo;auteur(e)<\/p>\n<p>&#8211; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Affiliation institutionnelle<\/p>\n<p>&#8211; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;R&eacute;sum&eacute; de la communication (300 mots)<\/p>\n<p>&#8211; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Mots-cl&eacute;s (3-5 mots)&nbsp;<\/p>\n<p>&mdash;<\/p>\n<p>Les propositions de communication devront &ecirc;tre accompagn&eacute;es d&rsquo;une br&egrave;ve biobibliographie et envoy&eacute;es &agrave; l&rsquo;adresse &eacute;lectronique suivante&nbsp;:&nbsp;<a href=\"mailto:coll.occitan.amazigh@gmail.com\">coll.occitan.amazigh@gmail.com<\/a> ou d&eacute;pos&eacute;es sur le site&nbsp;: <a href=\"https:\/\/occitanamazigh.sciencesconf.org\/\">https:\/\/occitanamazigh.sciencesconf.org\/<\/a>&nbsp;<\/p>\n<p>La publication des actes du colloque est envisag&eacute;e dans la revue <em>Plumas<\/em> (en version &eacute;lectronique) en 2026.<\/p>\n<p>La version papier est aussi pr&eacute;vue.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<footer>\n<div class=\"col-12\">\n<ul>\n<li><strong>Responsable :<\/strong><br \/><a href=\"mailto:coll.occitan.amazigh@gmail.com\">Facult&eacute; des Langues, des Arts et des Sciences Humaines (CUAM) Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Agadir<\/a><\/li>\n<li><strong>Url de r&eacute;f&eacute;rence :<\/strong><br \/><a href=\"https:\/\/occitanamazigh.sciencesconf.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer, noopener\">https:\/\/occitanamazigh.sciencesconf.org\/<\/a><\/li>\n<li><strong>Adresse :<\/strong><br \/>Facult&eacute; des Langues, des Arts et des Sciences Humaines (CUAM) Universit&eacute; Ibn Zohr &#8211; Agadir<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<\/footer>\n<p>https:\/\/www.fabula.org\/actualites\/126726\/colloque-international-l-expression-poetique-et-sa-transmission-dans.html<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>crida<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-388","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=388"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=388"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=388"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=388"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}