{"id":398,"date":"2025-07-11T13:21:29","date_gmt":"2025-07-11T13:21:29","guid":{"rendered":"https:\/\/0n4xq7byora.preview.infomaniak.website\/pour-une-approche-interdisciplinaire-de-la-toponymie\/"},"modified":"2025-07-11T13:21:29","modified_gmt":"2025-07-11T13:21:29","slug":"pour-une-approche-interdisciplinaire-de-la-toponymie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/aieo.org\/fr\/pour-une-approche-interdisciplinaire-de-la-toponymie\/","title":{"rendered":"Pour une approche interdisciplinaire de la toponymie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Appel &agrave; communications<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Pour une approche interdisciplinaire de la toponymie<\/em><\/strong><strong><em>&nbsp;<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Les 18 et 19 juin 2026, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Colloque international co-organis&eacute; par<\/strong><strong>&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>la <strong><em>Chaire UNESCO en toponymie inclusive de l&rsquo;Universit&eacute; de Gen&egrave;ve<\/em><\/strong>,&nbsp;<\/p>\n<p>l&rsquo;<strong><em>Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry <\/em><\/strong>et&nbsp;<\/p>\n<p>l&rsquo;<strong><em>Universit&eacute; de Rouen-Normandie<\/em><\/strong>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le toponyme, qui sert &agrave; d&eacute;signer un lieu, un territoire, rel&egrave;ve de diff&eacute;rentes dimensions et int&eacute;resse plusieurs disciplines. Parmi celles qui en font un objet de recherche en soi, l&rsquo;onomastique met en perspective diachronique le nom propre et s&rsquo;attache &agrave; d&eacute;crire son sens, son origine et son alt&eacute;ration. La dimension synchronique qui privil&eacute;gie l&rsquo;&eacute;tude de la motivation, de la remotivation (Akin 1999), de la r&eacute;ception et les usages du nom de lieu mobilise la sociolinguistique, la sociopragmatique, l&rsquo;anthropologie et la g&eacute;ographie culturelle et politique. On peut ajouter les sciences de gestion pour l&rsquo;analyse de la valeur marchande du toponyme. Plus g&eacute;n&eacute;ralement, en tant que l&rsquo;une des configurations essentielles entre le langage et les pratiques de cat&eacute;gorisation et de d&eacute;nomination du r&eacute;el dans les communaut&eacute;s linguistiques, les toponymes sont &eacute;tudi&eacute;s par de nombreuses disciplines en sciences humaines et sociales d&eacute;montrant qu&rsquo;<em>un toponyme est en g&eacute;n&eacute;ral plus qu&rsquo;un toponyme <\/em>(Boyer 2008 : 9).&nbsp;<\/p>\n<p>Si l&rsquo;onomastique privil&eacute;gie l&rsquo;explication et la description de la formation et de la signification des noms propres, l&rsquo;analyse du discours envisage les toponymes dans leur rapport &agrave; leurs conditions de productions et s&rsquo;attache &agrave; d&eacute;crire leur signification, non pas comme un sens fig&eacute; et immuable, mais en tant que r&eacute;sultat d&rsquo;un acte de communication impliquant diff&eacute;rents param&egrave;tres tels que le profil sociologique des locuteurs engag&eacute;s dans la communication, le lieu et le moment de la communication, ainsi que ses finalit&eacute;s pragmatiques. La sociolinguistique, et notamment la sociolinguistique urbaine, s&rsquo;int&eacute;resse aux toponymes dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;espace contribue &agrave; la structuration de l&rsquo;identit&eacute; des individus et des communaut&eacute;s (Bulot et Veschambre 2006). Pour sa part, la g&eacute;ographie politique et culturelle &eacute;tudie les processus de d&eacute;nomination des lieux en tant qu&rsquo;&eacute;l&eacute;ment fondamental de territorialisation en lien notamment avec les questions de pouvoir (Giraut et Houssay-Holzschuch 2023). Les sciences de gestion, et plus particuli&egrave;rement le marketing, s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;efficacit&eacute; des strat&eacute;gies de valorisation de la ressource territoriale, ainsi que sur les enjeux de la toponymie dans l&rsquo;&eacute;conomie touristique (Boyer et Cardy 2011) et plus largement encore sur les formes de marchandisation des noms (Vuolteenaho 2023).&nbsp;<\/p>\n<p>Ces approches disciplinaires ont donn&eacute; lieu &agrave; des recherches prolifiques dans plusieurs domaines de la toponymie, en diversifiant ses orientations th&eacute;oriques et m&eacute;thodologiques. Cela se traduit par l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;intitul&eacute;s comme : la <em>toponymie critique, politique, performative, inclusive, comm&eacute;morative<\/em>, la <em>n&eacute;otoponymie, <\/em>la <em>socio-toponymie, les cultures toponymiques urbaines <\/em>(Bigon &amp; Ben Arrous 2021),<em> la toponymie relationnelle <\/em>(Carter 2024),<em> la diplomatie toponymique <\/em>(D&uuml;zg&uuml;n 2024). S&rsquo;ils traduisent les d&eacute;veloppements prometteurs des &eacute;tudes sur les toponymes et le paysage linguistique, force est de constater que ces derni&egrave;res restent souvent ancr&eacute;es dans des fronti&egrave;res disciplinaires. Ce qui est d&rsquo;autant plus dommageable que les toponymes s&rsquo;inscrivent dans les pratiques &agrave; la fois linguistiques, sociales, commerciales, touristiques, politiques et g&eacute;opolitiques dont seule une approche interdisciplinaire peut vraiment rendre compte.&nbsp;<\/p>\n<p>C&rsquo;est dans cette orientation interdisciplinaire, croisant les concepts et outils th&eacute;oriques et m&eacute;thodologiques ainsi que les &eacute;clairages propres &agrave; chaque discipline sollicit&eacute;e, donc avec une pr&eacute;occupation &eacute;pist&eacute;mologique, que nous envisageons le pr&eacute;sent colloque.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>&nbsp;<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Axes th&eacute;matiques<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p>Les participant.e.s sont invit&eacute;.e.s &agrave; soumettre des propositions de communication qui s&rsquo;inscrivent dans l&rsquo;&eacute;tude d&rsquo;enjeux qui se pr&ecirc;tent &agrave; des croisements parmi les approches linguistiques, culturelles, sociales, politiques et marketing des usages des toponymes&hellip;.&nbsp;<\/p>\n<ol data-listchain=\"__List_Chain_53\">\n<li><strong> Toponymie et langues minor(is)&eacute;es<\/strong>&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<p>La visibilit&eacute;, la vitalit&eacute; et la reconnaissance des langues minor(is)&eacute;es, en France ou ailleurs dans le monde, se r&eacute;percutent dans la (re)mise en circulation des toponymes ; les droits linguistiques et le droit de nommer les lieux, les enjeux politiques des toponymes en situation de conflit sociolinguistique et de minorisation d&rsquo;une langue domin&eacute;e, etc. sont autant de probl&eacute;matiques qui montrent les liens &eacute;troits entre la toponymie et la minor(is)ation sociolinguistique.&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"2\">\n<li><strong> Toponymie et interventions glottopolitiques des collectivit&eacute;s territoriales (R&eacute;gions) : pour la g&eacute;n&eacute;ralisation de programmes r&eacute;gionaux d&rsquo;inventaires et analyses microtoponymiques&nbsp;<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Dans la continuit&eacute; de l&rsquo;Axe 1, les recherches programmatiques conduites par exemple sur le Parc Naturel R&eacute;gional de l&rsquo;Aubrac (cf. Calvet 2024) ou sur le littoral corse (cf. Miniconi 2023) doivent inciter des acteurs et des chercheurs d&rsquo;autres espaces &agrave; soumettre les r&eacute;sultats de leurs enqu&ecirc;tes et leurs propositions glottopoliques.&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"3\">\n<li><strong> Toponymie, adressage, savoir et m&eacute;moire<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Cet axe concerne en particulier l&rsquo;adressage en cours de r&eacute;alisation dans les campagnes fran&ccedil;aises et europ&eacute;ennes et les quartiers informels des villes du Sud. Derri&egrave;re des op&eacute;rations pr&eacute;sent&eacute;es comme relevant de la modernisation technique, apparaissent des enjeux, des menaces et des opportunit&eacute;s pour les pratiques, savoirs et repr&eacute;sentations vernaculaires (Rose-Redwood et al. 2023).&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"4\">\n<li><strong> Identit&eacute;, Inclusivit&eacute;, fonctionnalit&eacute;<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Il s&rsquo;agit ici de prendre en compte la f&eacute;minisation et la d&eacute;colonisation des odonymes, l&rsquo;inscription des toponymes dans les strat&eacute;gies de promotion et de d&eacute;veloppement durable et les imp&eacute;ratifs fonctionnels de la toponymie officielle, ou les contradictions entre inclusivit&eacute; et promotion d&rsquo;une part et standardisation et stabilit&eacute;, d&rsquo;autre part.&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"5\">\n<li><strong>La toponymie comme ressource territoriale<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>La promotion territoriale s&rsquo;empare de la toponymie comme une ressource permettant d&rsquo;affirmer le double ancrage dans une s&eacute;miosph&egrave;re et une territorialit&eacute; sp&eacute;cifiques susceptibles de produire valeur et attractivit&eacute;. Ces processus de promotion exercent une tension entre cr&eacute;ation n&eacute;otoponymique allusive (tourisme, promotion immobili&egrave;re, noms de projet de territoire) et valorisation de corpus r&eacute;gionaux ou vernaculaires (inventaires patrimoniaux, circuits &hellip;) (Vuolteenaho 2023).&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"6\">\n<li><strong> Toponymie, nouvelles technologies et g&eacute;opolitique<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Les nouvelles modalit&eacute;s offertes par des technologies spatiales et des informations g&eacute;or&eacute;f&eacute;renc&eacute;es organis&eacute;es et transmises par Internet et notamment les plateformes cartographiques priv&eacute;es et contributives (Google, OpenStreetMap, Mapcarta, Here etc.) cr&eacute;ent de nouvelles possibilit&eacute;s cartographiques. Si celles-ci mettent en cause la souverainet&eacute; cartographique des Etats, elles permettent dans le m&ecirc;me temps aux acteurs sociaux de s&rsquo;emparer de la gestion des toponymes dans une volont&eacute; de r&eacute;appropriation territoriale et de reconstruction identitaire&hellip; Les offensives toponymiques actuelles invitent &eacute;galement &agrave; reconsid&eacute;rer la dimension de la toponymie selon les contextes temporels et g&eacute;opolitiques et &agrave; l&rsquo;aune du tournant num&eacute;rique&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Bibliographie <\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p>Akin S. (1999). &laquo; Pour une typologie des processus red&eacute;nominatifs &raquo;, S. Akin &eacute;d., <em>Noms et re-noms. La d&eacute;nomination des personnes, des populations, des langues et des territoires,<\/em> Rouen, Publications de l&rsquo;Universit&eacute; de Rouen.&nbsp;<\/p>\n<p>Akin S. (2010). &laquo; Onomastique et analyse du discours : pour une analyse discursive des noms propres &raquo;, <em>Onoma<\/em>, Journal of the International Council of Onomastic Sciences, n&deg;45, p.19-39<\/p>\n<p> Akin S. (2019). &laquo; Nomination toponymique et repr&eacute;sentation discursive en situation de conflit : l&rsquo;exemple de la ville de Koban&ecirc; &raquo;, in <em>Langues en contexte \/ Languages in Context,<\/em> Boissonneault J. Reguigui A. L Messaoudi, H El Amrani &amp; H Bendahmane (dirs), Actes du Colloque international Langues et Territoires 3, Human Sciences Monograph Series, n&deg;22, Sudbury, Ontario, p. 103-123&nbsp;<\/p>\n<p>Alderman, D. H. (2023). &laquo; Comm&eacute;morer par la toponymie : nommer les lieux, revendiquer le pass&eacute;, r&eacute;parer le futur &raquo;. In F. Giraut &amp; M. Houssay-Holzschuch (Eds.), Politiques des noms de lieux. D&eacute;nommer le monde (pp. 31-50). ISTE. https:\/\/doi.org\/10.51926\/ISTE.9115.ch2&nbsp;<\/p>\n<p>Al&eacute;n Garabato, C. &amp; Boyer H. (1997). &laquo; Les politiques linguistiques de deux communaut&eacute;s &laquo; historiques &raquo; d&rsquo;Espagne : la Catalogne et la Galice &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em>, n&deg; 52.&nbsp;<\/p>\n<p>Al&eacute;n Garabato C. (2000). &laquo; Le galicien pi&eacute;g&eacute; par l&rsquo;Histoire ? La question de la norme &raquo;, <em>Lengas<\/em>, n&deg; 47.&nbsp;<\/p>\n<p>Baylon Ch. &amp; Fabre P. (1982). <em>Les noms de lieux et de personnes<\/em>, Paris, Nathan.&nbsp;<\/p>\n<p>Berg, L. D., &amp; Vuolteenaho, J. (Eds.). (2009). <em>Critical Toponymies: The Contested Politics of Place Naming<\/em>. London: Ashgate&nbsp;<\/p>\n<p>Bigon, L., &amp; Ben Arrous, M. (2021<em>). Street-Naming Cultures in Africa and Israel: Power Strategies and Place-Making Practices<\/em> London: Routledge. https:\/\/doi.org\/https:\/\/doi.org\/10.4324\/9781003173762&nbsp;<\/p>\n<p>Boillat, S. (2023). &laquo; L&rsquo;environnement nomm&eacute;, v&eacute;cu et disput&eacute; : vers une &eacute;cologie politique de la toponymie &raquo;, In F. Giraut &amp; M. Houssay-Holzschuch (Eds.), <em>Politiques des noms de lieux. D&eacute;nommer le monde<\/em> (pp. 51-68). ISTE. https:\/\/doi.org\/10.51926\/ISTE.9115.ch3&nbsp;<\/p>\n<p>Bouvier J-C. &amp; Guillon J-M. (2001). <em>La toponymie urbaine. Significations et enjeux<\/em>, Paris, L&rsquo;Harmattan.&nbsp;<\/p>\n<p>Boyer H. (2008), &laquo; Fonctionnements sociolinguistiques de la d&eacute;nomination toponymique &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em> n&deg; 86, mars 2008, p 9-21&nbsp;<\/p>\n<p>Boyer H., Cardy H. (2011), &laquo;&nbsp;Localiser, identifier, valoriser&nbsp;&raquo;, <em>Les collectivit&eacute;s territoriales en qu&ecirc;te d&rsquo;identit&eacute;, Mots. Les langages du politique<\/em> n&deg; 97, Lyon, ENS Editions, p. 5-13&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Boyer H. (2003). <em>De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; du discours. Recherches sur le fonctionnement des repr&eacute;sentations communautaires<\/em>, Paris, L&rsquo;Harmattan.&nbsp;<\/p>\n<p>Boyer H. &amp; Lagarde Ch. (2002). <em>L&rsquo;Espagne et ses langues<\/em>, Paris, L&rsquo;Harmattan.&nbsp;<\/p>\n<p>Brunet, R. (2021). <em>Nouveaux territoires, nouveaux noms de la France<\/em>. Paris, Hermann. https:\/\/www.editions-hermann.fr\/livre\/9791037006288&nbsp;<\/p>\n<p>Buchstaller, I., Fabiszak, M., &amp; Ross, M. A. (Eds.). (2024). <em>Space-Time (Dis) continuities in the Linguistic Landscape<\/em>: Studies in the Symbolic (Re-) appropriation of Public Space. Taylor &amp; Francis.&nbsp;<\/p>\n<p>Bulot, T., &amp; Veschambre, V. (Eds.). (2006). Mots, traces et marques. Dimensions spatiales et linguistiques de la m&eacute;moire urbaine. L&rsquo;Harmattan.&nbsp;<\/p>\n<p>Calvet, C. (2024). Identit&eacute; et territoire au sein du Parc Naturel R&eacute;gional de l&rsquo;Aubrac : enqu&ecirc;te sociolinguistique et toponymique autour des chemins de transhumance, Th&egrave;se de Doctorat, Universit&eacute; de Montpellier Pail Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Carter, P. (2024). <em>Naming No Man&rsquo;s Land: Postcolonial Toponymies<\/em> London: Palgrave MacMillan. https:\/\/link.springer.com\/book\/9783031606878&nbsp;<\/p>\n<p>Cyr D. E. &amp; Nagugwes Metallic Emmanuel, 1999, &laquo; Fant&ocirc;mes choronymiques de la d&eacute;possession &raquo;, S. Akin &eacute;d., <em>Noms et re-noms&hellip;<\/em>, <em>op. cit.<\/em>&nbsp;<\/p>\n<p>Dahlem J. (1997). &laquo; Des historiens &agrave; la recherche d&rsquo;un consensus &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em>, n&deg; 53.&nbsp;<\/p>\n<p>Darot Mireille, 1997, &laquo; Cal&eacute;donie, Kanaky ou Caillou ? Implicites identitaires dans la d&eacute;signation de la Nouvelle-Cal&eacute;donie &raquo;, <em>Mots. <\/em><em>Les langages du politique<\/em>, n&deg; 53.&nbsp;<\/p>\n<p>D&uuml;zg&uuml;n, D. (2024). &laquo; Toponymic Diplomacy: A New Conceptual Framework for Understanding the Geopolitics of Place Names &raquo;, <em>Geopolitics<\/em>, 1-24. https:\/\/doi.org\/https:\/\/doi.org\/10.1007\/978-3-031-54415-6&nbsp;<\/p>\n<p>Fabre, P. (1997). &laquo; Ce que la toponymie peut apporter &agrave; la&hellip; toponymie &raquo;, <em>Le Monde alpin et rhodanien<\/em>, 2<sup>e<\/sup>-4<sup>e<\/sup> trimestres.&nbsp;<\/p>\n<p>Giraut, F. (2020). &laquo; D&eacute;nominations plurielles : quand les noms de lieux se concurrencent&nbsp;!&nbsp;&raquo; <em>EchoG&eacute;o<\/em>, 53. https:\/\/journals.openedition.org\/echogeo\/20167&nbsp;<\/p>\n<p>Giraut, F., &amp; Houssay-Holzschuch, M. (Eds.). (2023). <em>Politiques des noms de lieux. D&eacute;nommer le Monde<\/em>. Londres, Iste. https:\/\/www.istegroup.com\/en\/produit\/politiques-des-noms-de-lieux\/.&nbsp;<\/p>\n<p>Gendron S. (2003). <em>L&rsquo;origine des noms de lieux en France<\/em>, Paris, Errance.&nbsp;<\/p>\n<p>Guerrin Ch. (1999). &laquo; Les processus red&eacute;nominatifs dans les noms de communes fran&ccedil;aises depuis 1943. &eacute;tude socio-toponymique de la variation dans la nomenclature administrative &raquo;, S. Akin &eacute;d., <em>Noms et re-noms&hellip;<\/em>,<em> op. cit.<\/em>&nbsp;<\/p>\n<p>Cislaru G. (2008). &laquo; Le nom de pays comme outil de repr&eacute;sentation sociale &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em> n&deg; 86, mars 2008, p 53-64&nbsp;<\/p>\n<p>Honor&eacute; J-P. (2000). &laquo; Entre usage et h&eacute;ritage. Aspects formels du changement de nom (1949-1999) &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em>, n&deg; 63, <em>Noms propres<\/em>.<br \/> DOI : <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.3406\/mots.2000.2202\">10.3406\/mots.2000.2202<\/a>&nbsp;<\/p>\n<p>Honor&eacute; J-P, Paveau M-A, P&eacute;ri&egrave;s G. (&eacute;ds.) (2000). <em>Mots. Les langages du politique<\/em>, n&deg; 63, <em>Noms propres<\/em>.&nbsp;<\/p>\n<p>Kahlouche R. (1999). &laquo; La d&eacute;nomination\/red&eacute;nomination. Un lieu de conflit identitaire &raquo;, S. Akin &eacute;d., <em>Noms et re-noms&hellip;<\/em>,<em> op. cit.<\/em>&nbsp;<\/p>\n<p>Miniconi R. (2023). <em>Toponymie du littoral de Corse<\/em>. &Eacute;ditions Alain Piazzola&nbsp;<\/p>\n<p>Paveau M-A. (2008). &laquo; Le toponyme, d&eacute;signateur souple et organisateur m&eacute;moriel. L&rsquo;exemple du nom de bataille &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em> n&deg; 86, mars 2008, p 23-35&nbsp;<\/p>\n<p>P&eacute;ri&egrave;s G. (2000). &laquo; Au nom de l&rsquo;ennemi : tactiques de la parole doctrinale dans le discours militaire fran&ccedil;ais &raquo;, <em>Mots. Les langages du politique<\/em>, n&deg; 63, <em>Noms propres<\/em>.<br \/> DOI : <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.3406\/mots.2000.2204\">10.3406\/mots.2000.2204<\/a>&nbsp;<\/p>\n<p>Rose-Redwood, R., Alderman, D., &amp; Azaryahu, M. (Eds.). (2018). <em>The Political Life of Urban Streetscapes<\/em>. London: Routledge.&nbsp;<\/p>\n<p>Rose-Redwood, Tantner, A., &amp; Kim, S.-B. (2023). &laquo; L&rsquo;adressage du monde : une g&eacute;n&eacute;alogie politique &raquo;. In F. Giraut &amp; M. Houssay-Holzschuch (Eds.), <em>Politiques des noms de lieux. D&eacute;nommer le monde<\/em> (pp. 97-112). Londres : ISTE. https:\/\/www.istegroup.com\/fr\/produit\/politiques-des-noms-de-lieux\/?\/51109&nbsp;<\/p>\n<p>Rostaing Ch. (1965). <em>Les noms de lieux<\/em>, Paris, PUF.&nbsp;<\/p>\n<p>Vuolteenaho, J. (2023). &laquo; Marchandisation toponymique, privatisation du droit de nommer, paysages de marques &raquo;. In F. Giraut &amp; M. Houssay-Holzschuch (Eds.), <em>Politiques des noms de lieux. D&eacute;nommer le monde<\/em> (pp. 113-140). ISTE.<a href=\"https:\/\/doi.org\/10.51926\/ISTE.9115.ch6\"> https:\/\/doi.org\/10.51926\/ISTE.9115.ch6<\/a>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Dates &agrave; retenir<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p>Dates du colloque : 18-19 juin 2026&nbsp;<\/p>\n<p>Lancement de l&rsquo;appel &agrave; communication : 15 juin 2025&nbsp;<\/p>\n<p>Date limite de soumission des r&eacute;sum&eacute;s : 30 octobre 2025 &nbsp;<\/p>\n<p>Notification d&rsquo;acceptation : 15 d&eacute;cembre&nbsp;2025<\/p>\n<p>Diffusion du Programme : 10 janvier&nbsp;2026<\/p>\n<p>Inscription au colloque : &agrave; partir du 10 janvier&nbsp;2026<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Proposer une communication&nbsp;: <\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p>Les auteurs souhaitant participer au colloque sont invit&eacute;s &agrave; soumettre une proposition de communication d&rsquo;environ 300 mots (avec 5 mots-cl&eacute;s et une courte bibliographie et en pr&eacute;cisant l&rsquo;axe th&eacute;matique vis&eacute; par l&rsquo;intervention) &agrave; l&rsquo;adresse suivante : <a href=\"https:\/\/toponymie.sciencesconf.org\">https:\/\/toponymie.sciencesconf.org<\/a>&nbsp;<\/p>\n<p>La langue de travail est le fran&ccedil;ais. Les pr&eacute;sentations dans d&rsquo;autres langues restent possibles &agrave; condition de pr&eacute;voir un diaporama en fran&ccedil;ais.&nbsp;<\/p>\n<p>Toutes les propositions seront soumises &agrave; une double &eacute;valuation anonyme par les membres du comit&eacute; scientifique du colloque.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Frais de participation<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p>Participants (enseignants et chercheurs) = 120 euros avant le 15 mai, 150 apr&egrave;s le 16 mai&nbsp;<\/p>\n<p>Participants (doctorants, ch&ocirc;meurs) = 80 euros avant le 15 mai, 100 apr&egrave;s le 16 mai&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les frais de participation incluent le mat&eacute;riel du colloque, les pauses-caf&eacute;s et les d&eacute;jeuners.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Comit&eacute; scientifique&nbsp;&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Salih Akin, Universit&eacute; de Rouen-Normandie&nbsp;<\/p>\n<p>Carmen Al&eacute;n Garabato, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Henri Boyer, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Caroline Calvet, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Georgetta Cislaru, Universit&eacute; Sorbonne Nouvelle&nbsp;<\/p>\n<p>Isabelle Collomb, toponymiste au <em>Congr&egrave;s permanent de la langue occitane<\/em>&nbsp;<\/p>\n<p>Dominique Crozat, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Claudine Fr&eacute;chet, Institut Pierre Gardette. Universit&eacute; Catholique de Lyon&nbsp;<\/p>\n<p>St&eacute;phane Gendron, Pr&eacute;sident de la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise d&rsquo;onomastique&nbsp;<\/p>\n<p>Fr&eacute;d&eacute;ric Giraut, Universit&eacute; de Gen&egrave;ve&nbsp;<\/p>\n<p>Boris James, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Andr&egrave;s Kristol, Universit&eacute; de Neuch&acirc;tel&nbsp;<\/p>\n<p>Herv&eacute; Lieutard, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Rosa-Maria Medina Granda, Universidad de Oviedo&nbsp;<\/p>\n<p>Alexandra Mollah, EHESS &nbsp;<\/p>\n<p>S&eacute;bastien Nadira, Conservateur du patrimoine aux Archives nationales &nbsp;<\/p>\n<p>Marie-Anne Paveau, Universit&eacute; de Paris 13&nbsp;<\/p>\n<p>B&eacute;n&eacute;dicte Pivot, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry&nbsp;<\/p>\n<p>Stella Retali-Medori, Universit&eacute; de Corse&nbsp;<\/p>\n<p>Vincent Rivi&egrave;re, Universit&eacute; Toulouse Jean-Jaur&egrave;s&nbsp;<\/p>\n<p>Patrick Sauzet, Universit&eacute; Toulouse Jean-Jaur&egrave;s&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Responsables scientifiques du colloque&nbsp;:&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Salih Akin, Professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Rouen-Normandie&nbsp;<\/p>\n<p>Carmen Al&eacute;n Garabato, Professeure &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Henri Boyer, Professeur &eacute;m&eacute;rite &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Fr&eacute;d&eacute;ric Giraut, Professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Gen&egrave;ve, Chaire UNESCO en toponymie inclusive.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Comit&eacute; d&rsquo;organisation<\/strong><strong>&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Salih Akin, Universit&eacute; de Rouen.&nbsp;<\/p>\n<p>Carmen Al&eacute;n Garabato, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Henri Boyer, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Caroline Calvet, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Manon Collomb, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Luc Dmitrasinovic, Universit&eacute; de Rouen-Normandie.&nbsp;<\/p>\n<p>Boris James, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Gr&eacute;gory G&eacute;lebert, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>Fr&eacute;d&eacute;ric Giraut, Universit&eacute; de Gen&egrave;ve&nbsp;<\/p>\n<p>B&eacute;n&eacute;dicte Pivot, Universit&eacute; de Montpellier Paul-Val&eacute;ry.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>https:\/\/toponymie.sciencesconf.org\/<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>crida<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-398","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/398","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=398"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/398\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=398"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=398"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/aieo.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=398"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}